Wair, style & protection

Allier protection contre la pollution et mode n’a rien d’antithétique, l’innovation Wair le prouve. En cachant un masque à micro-particules derrière un accessoire vestimentaire, la start-up réussit le tour de force de combiner lutte contre la pollution sans accroc de style. Une découverte qui pourrait vite devenir indispensable dans tous les grands centres urbains, hiver comme été.

 

Wair, la protection stylée

La technologie Wair, disponible en tour de cou ou en écharpe (Crédits : Wair)

Wair arrive avec un modèle de foulard connecté au point. L’idée? Un vêtement connecté qui permet à celui qui le porte de se protéger de la pollution grâce à un masque filtrant l’air. En quoi c’est innovant? Contrairement aux masques de protection classiques, le masque à particules Wair est dissimulé derrière un tour de cou ou un foulard soigneusement conçu. Les micro-particules nocives et les nouvelles saisons vestimentaires n’ont qu’à bien se tenir.

Mais la magie Wair ne s’arrête pas là ! Le masque du vêtement est relié à une application, l’appli  SUP’AIRMAN : le filtre à particules transmet en direct les informations qu’il relève (qualité de l’air, densité de particules, etc etc.) à l’application qui va ensuite la traiter. Ces données permettent ainsi de faire une sorte de cartographie de la pollution et l’application peut définir le trajet le moins pollué pour l’utilisation. Un smart GPS, une sorte de super-héros virtuel pour vous tenir à bout de bras loin des zones trop polluées. Astucieux.

 

 

Wair, la mode à l’état pur

Quoique leur vocation technico-pratique semble évidente, les accessoires Wair ne sont pas pour autant des vêtements dont le style laisserait à désirer. Car c’est bien là le principe. Disponibles dans une variété de coloris, de tailles ou de modèles, les foulards connectés Wair sont faits pour s’adapter au style de n’importe qui. Quitte à en rajouter une nouvelle couche d’ailleurs. Sachant qu’une écharpe connectée coûte à peu près 100 euros et que la version tour de cou s’acquière elle pour 65 euros, on ne peut pas dire que soit donné… mais on ne peut pas non plus dire que le jeu n’en vaut pas la chandelle.

Wair cumule les points positifs puisque le masque qui filtre les micro-particules de l’air est issus d’une filière de recyclage . Comme le filtre à air, qu’il faut penser à changer relativement souvent et qui est lui-même issu de filières labellisées vertes et écologiques. Une composition de génie qui offre néanmoins une protection crédible face à la pollution ambiante.

 

Wair, à la croisée des genres

D’autant que ce petit bijou d’éco-responsabilité est le fruit d’un financement participatif. La campagne de financement, lancée il y a un peu plus d’un an sur le site Ulule a ainsi permis de rapporter les fonds nécessaires au lancement du projet. En somme, plus de 35 000 euros, dépassant les objectifs au passage. Animée par une équipe jeune et motivée, Wair souhaite  que l’urbain moderne prenne vraiment ses précautions, comme en témoigne leur vidéo de présentation :

 

Plutôt innovation technologique ou innovation d’e-santé? A la croisée des genres, Wair montre qu’une innovation peut jouer sur plusieurs tableaux sans incohérence. Dans la lignée des vêtements connectés auxquels s’attaquent les grands du textile comme Levis ou Adidas par exemple, Wair se positionne ici en éclaireur : un foulard connecté comme protection à la fois efficace et pédagogique vis-à-vis d’un environnement pollué, sans non plus céder sur l’esthétique. En bref, une réussite.

 

Si ça vous tente, http://www.wair.fr/boutique/

Nous on trouve ça stylé et c’est Français ^^

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