Air Report, l’appli anti-pollution qui nous donne de l’air

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Circulation alternée, gratuité des transports en commun : les récents pics de pollution à Paris obligent les autorités à prendre des mesures draconiennes pour rendre l’air plus respirable. Au quotidien aussi, la qualité de l’air inquiète les Parisiens : jogging ce matin ou vaut-il mieux attendre demain ? Un expresso en terrasse après le boulot ou rentrer illico en métro ? Heureusement – c’est dans l’air du temps – il existe une appli pour répondre à ces questions et nous aider à mieux respirer !

Edité par Plume Labs, l’appli Air Report lancée en mai dernier mesure notre exposition à la pollution et l’évolution de la qualité de l’air dans plus de 65 villes, de Paris à New Delhi en passant par Miami, Salt Lake City et Chamonix.

La météo de la pollution en 5 nuages et 4 icônes

L’appli se fonde sur un algorithme qui collecte et interprète les données des bulletins de mesure publiés par les organismes locaux de surveillance de la qualité de l’air (Airparif en Ile-de-France, EPA aux Etats-Unis, etc.). Une fois digérées, ces millions de données se traduisent par un indice représenté par un petit nuage (il en existe cinq) : souriant pour un « air pur », grimaçant pour une « pollution forte » ou faisant carrément la gueule pour une « pollution extrême ». Bluffante, l’appli précise aussi le taux de particules nocives : dioxyde d’azote, ozone, composés organiques volatils… Pratique, elle arbore 4 icônes, symbolisant 4 activités (courir, faire du vélo, sortir avec bébé ou boire un café en terrasse), qui changent de couleur selon le niveau de pollution !

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Un mini-capteur pour mieux respirer partout

Les deux fondateurs de Plume Labs, Romain Lacombe et David Lissmyr, voient même plus loin malgré le voile de pollution : ils développent en effet des mini-capteurs qui, connectés à l’appli, permettront de suivre en temps réel la qualité de l’air où que l’on se trouve, une mesure nomade et connectée de son exposition personnelle aux principaux polluants de l’air, en intérieur ou en extérieur. A la clé, des conseils et des alertes personnalisés, comme choisir le bon moment pour aérer son domicile et évacuer les allergènes. « La pollution est un phénomène invisible, explique David Lissmyr dans un entretien au Monde. Mais ce n’est pas une fatalité : en étant informé, on peut mieux se protéger et prendre conscience que l’on peut soi-même agir pour préserver sa santé. » Les deux compères ne manquent pas d’air : en informant les gens sur la pollution, ils ambitionnent de les aider à modifier leurs comportements, par exemple en  privilégiant les transports non polluants ou participatifs, comme OuiHop. Quoi de plus smart ?

 

Pour en savoir plus : Plume Labs

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