UmbraCity introduit le partage de parapluie gratuit

Dans la famille de la conso collaborative, je voudrais maintenant… le parapluie. La jeune pousse UmbraCity vient en effet de lancer à l’université de la Colombie-Britannique de Vancouver – ville canadienne où il pleut en moyenne 166 jours par an – un service de partage de pébrocs.

Elle a installé sur le campus cinq kiosques automatisés, conçus sur le même principe qu’une borne Vélib’ : à l’aide de leur carte universitaire, les étudiants empruntent un parapluie qu’ils peuvent ensuite déposer plus tard dans n’importe quel kiosque. Mais contrairement au Vélib’, cela ne leur coûte rien ! Seule condition : rendre le parapluie sous 48 heures. Si le délai est dépassé, l’étourdi paiera 2 dollars par jour, jusqu’à un maximum de 20 dollars (on imagine qu’alors le parapluie lui appartient).

Une puce dans le pépin

Raffinement supplémentaire, chaque parapluie est équipé d’une puce RFID afin de l’identifier : il devient donc possible de prêter son parapluie à une autre personne, qui devra cependant le rendre dans la limite des deux jours. Si le parapluie casse, UmbraCity se charge de le recycler et ne facture rien. Le seul pépin survient quand on le perd : il faut alors compter sur une bonne âme pour le rapporter au bercail, faute de quoi on paie la pénalité journalière (toujours dans la limite de 20 dollars). C’est sans doute cela qui explique le business model d’UmbraCity : compter sur une étourderie, voire une beuverie, le corps étudiant n’étant pas vraiment réputé pour sa vigilance.

N’empêche qu’une telle idée peut contribuer d’une part à garder les étudiants au sec et, d’autre part, à réduire le nombre de pébrocs qui finissent abandonnés : rien qu’en France, 10 millions sont jetés chaque année.

Pour en savoir plus : UmbraCity

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