#OuiHoper : à la rencontre de Baptiste

Aujourd’hui, OuiHop’ vous propose un entretien avec Baptiste, un jeune cadre francilien qui a utilisé l’application pour tous ses trajets du mois de janvier. Entre rencontres et simplicité, Baptiste nous donne à voir l’autostop  au quotidien : une option fiable et rapide qui complète parfaitement les autres réseaux de transports urbains.

Salut Baptiste, comment est-ce que tu as connu OuiHop’ ?

Je l’ai découverte en mai dernier, mai 2017. J’avais vu une présentation Machine Expert qui avait dû être tournée par la com’ interne et j’ai trouvé le message très intéressant, très plaisant. Je prends la voiture tous les jours pour aller travailler, et je me retrouve quand même assez souvent dans les bouchons. C’est désolant de voir qu’on est tous seul dans notre voiture. Je partageais donc le constat, c’est ce qui m’a séduit dans l’application.

Tu l’utilises plutôt comme piéton ou comme conducteur ?

J’ai d’abord commencé par l’utiliser comme conducteur. Hélas, durant les mois où je me contentais de conduire, je n’ai pas eu l’occasion de prendre qui que ce soit. J’ai gagné des cartes de lavage, des bons d’essence, mais je trouvais quand même dommage de n’avoir pris personne. J’allais arrêter de l’utiliser mais c’est en parlant avec un copain que tout a changé. Pour aller au travail, j’avais entre 40 minutes et une heure de trajet en fonction du trafic. Sauf qu’il m’a demandé pourquoi je ne partais pas en train puisque j’habite juste à côté de la gare de ma ville. C’était pas faux, le seul problème, c’était qu’il manquait des connexions pour aller de la gare d’arrivée au boulot. C’est là que je me suis dit que je pouvais tester OuiHop’ pour faire le trajet en sortant de la gare. Alors j’ai attendu un jour où je n’étais pas trop chargé et j’ai fait le test, à l’aller et au retour.

Le premier jour ça n’a pas marché. Je n’ai trouvé personne sur l’application alors j’ai pris une feuille et un stylo pour faire du stop, plus classique disons, et ça a très vite marché. Dès le lendemain, j’ai réessayé avec OuiHop’ et j’ai trouvé quelqu’un. J’ai continué le test une journée de plus et je me suis rendu compte que je mettais 55 minutes en moyenne pour faire le trajet, soit un peu plus que quand je prenais ma voiture mais pas tant. J’ai trouvé ça vraiment sympa et je me suis dit que j’allais pousser l’expérience sur tout un mois. Ce que j’ai fait en janvier de cette année, en tant que piéton du coup.

Tu peux nous parler de ton mois de janvier en OuiHop’ ?

J’en suis arrivé à la conclusion que je pouvais trouver quelqu’un avec OuiHop’ pour le trois quarts de mes trajets. Et même quand je ratais mon train car je tardais un peu à prendre une voiture, ce qui a dû m’arriver deux fois en un mois et demi, ça me faisait seulement perdre une dizaine de minutes. C’était vraiment minime.

Sur tout le mois de janvier, j’ai dû arriver en retard une seule fois. Une seule fois sur le mois. J’ai trouvé ça plutôt sympa donc j’ai décidé que j’allais continuer en février, en mixant mode piéton et mode conducteur. Il y a des moments où c’est plus simple pour moi de prendre ma voiture et, dans le fond, je trouve dommage d’utiliser l’application dans un seul des deux rôles. Par exemple, il m’arrive de finir tard et comme j’habite plutôt à la campagne, alors je prends ma voiture. Ou pendant les vacances scolaires encore. Quand je rentre le soir, il n’y a pratiquement personne sur la route donc je fais le trajet en une grosse demi-heure. Ce qui est incomparable.

Ça va aussi être le cas en semaine si je suis chargé ou si je dois aller, je ne sais pas, faire du sport, voir un ami, en sortant du boulot. Là, je suis aussi obligé de prendre la voiture. A chaque fois, j’essaie de publier mon trajet sur OuiHop’. J’aime beaucoup cette souplesse et cette simplicité. Dans ma vie, dans mon travail, j’ai pas mal de souplesse et avec OuiHop’ c’est un peu pareil. Je publie mon trajet mais je ne me sens pas pressé pour autant car je sais que personne ne va m’attendre.

Pourquoi ne pas avoir franchi le pas avant ?

Je me le suis demandé à un moment. Je pense que ce qui m’avait arrêté c’est l’image un peu péjorative de l’autostop, l’image du gars sans trop de thunes ou qui vient d’avoir un souci de voiture, même si pour le coup, c’est ce qui m’est arrivé en janvier. OuiHop’ permet de changer cette image. C’est un système gagnant-gagnant, les conducteurs gagnent des points et les piétons peuvent faire leur trajet. Et puis avec la vérification des profils ou la possibilité de choisir de prendre une personne ou pas, l’application a un côté vraiment sécurisant, décomplexant même. Ce n’est pas forcément le cas pour tout le monde mais moi ça me donne cette impression.

On fait du covoiturage, ou du stop, car on trouve que c’est bien de le faire. Et puis même quand je ne trouvais personne sur l’application, j’utilisais le panneau et ça marchait très souvent. Et c’était aussi un moyen d’entamer la conversation. En parlant de OuiHop’ par exemple…

Une anecdote sur un trajet qui t’a marqué ?

Ben, le premier trajet forcément. Le premier jour, j’avais un peu peur. Je me disais : « si ça se trouve, je vais pas arriver au boulot ». Et il se trouve que pour la personne qui m’a pris, c’était aussi une première. On a eu une discussion plutôt marrante, c’était une rencontre assez sympa.

Une autre fois, je marchais sur le bord de la route en sortant du boulot et c’est des collègues qui se sont arrêtés. On en a parlé et moi je leur ai dit de prendre l’appli, qu’ils pourraient gagner des points comme ça. Ça les a intrigué et dès le lendemain, on a refait le trajet ensemble mais sur l’application.

Quelques rencontres avec OuiHop’ ?

Je dois reconnaître que même si je n’y faisais pas forcément attention au début, après un mois à faire le même trajet au quotidien, je connais les utilisateurs sur ma ligne. Le matin, c’est Stéphanie. Après c’est Ludovic, puis Elodie. Je connais à peu près les horaires de mes conductrices et de mes conducteurs, qui sont assez réguliers. Pour tout dire, je sais parfois que je peux allumer l’application une station avant de sortir en sachant que je vais arriver devant la gare et qu’il y aura une voiture pour m’attendre. Je fais signe et je monte. C’est quand même sympa. Et s’ils ne sont pas là ou si le train est en retard, il y a Marie-France qui passe un peu après.

Au final, on partage une vision assez proche sur le fait que c’est idiot d’être toute seule ou tout seul dans sa voiture. Bon, j’admets que la communauté d’utilisateurs est encore en train de s’élargir mais j’espère que ça va se faire au plus vite. Pour que tous les piétons trouvent une voiture, et toutes les voitures un piéton.

 

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